mardi 29 novembre 2016

Un sondage sur les montres

Je fais un petit sondage sur les montres pour le mois de décembre, si vous avez 5 minute, n'hésitez pas, il n'y a que 10 questions



samedi 26 novembre 2016

France Marathon vs Thomas Cook

Je réponds ici à la personne anonyme qui m'a laissé un message sur mon article "Thomas Cook la Cash Machine" voila un plus que Thomas Cook n'a pas fait, nous n'avons même pas reçu la photo de groupe !


vendredi 25 novembre 2016

Promotion sur les Triathlon Castle Series

Offre exceptionnelle ce weekend à l’occasion du Black « Tri » Day – 20€ de réduction en plus des 20% de réduction actuelle sur TOUTES les courses ADULTES en utilisant le code BLACKTRIDAY16 ! Du vendredi 25.11.16 au lundi 28.11.16 minuit.

Notemment sur le Triathlon de Chantilly qui aura lieu le 26 et 27 Août 2017


mercredi 23 novembre 2016

Test : Genouillère Epithelium Flex 01 d'Epitact

Pour ceux qui me suivent, ils savent que j'ai eux quelques soucis avec mon genoux gauche. Non content d'avoir une fissure méniscale, je me suis fait une rupture du ligament postérieur. Si bien que depuis le mois de juin, je passe mon temps entre des périodes ou tout va bien et d'autres ou je sors de mes séances en ayant  non pas une douleur mais une gêne à ce genoux.



Ce sont notamment les sorties longues et rien d'étonnant qui m'occasionne cela.

J'ai eut la chance de pouvoir tester la genouillère EPITHELIUM Flex 01, composée 8 % silicone, 92 % tissu polyamide/élasthanne. La genouillère proprioceptive EPITHELIUMFLEX®01 est une genouillère rotulienne pour le sport. Elle a été spécialement conçue pour les sports unidirectionnels (randonnée, course à pied, ski de fond, vélo, VTT…). Elle peut être portée en période douloureuse pour vous aider à soulager votre genou mais aussi en prévention sur du long terme.

La genouillère a une bande siliconnée de 9 cm qui est la pour empêchée que la genouillère ne glisse :



Cette genouillère à la particularité de pouvoir être porter pour les sports terrestres que pour les sports aquatique. En tant que triathlète,  vous imaginez bien mon intérêt pour cette genouillère ?



La genouillère est particulière quand on la regarde ou qu'on la touche : pas de zone solide.

Pour l'enfiler, il faut faire attention à ne pas l'étirer, on prendra donc soin. Moi, pour l'enfiler sans problème, je retourne les parties avec les picots et je prends mon temps.


J'ai tester la genouillère en cyclisme, en course à pied et en natation.

Pendant mes entraînements, je n'ai eut aucune gêne avec cette genouillère.  Et si vous prenez le temps de bien la placer, vous n'avez aucun risque pour voir la genouillère glisser et ne plus êtres à sa place.

Je vous laisse admirer mon entrainement pendant une séance de natation, la genouillère se fait vraiment oublié et ne bouge pas



Le test ultime, je les fait sur le marathon de New York. Eh, oui je ne recule devant rien.



Le test a été très concluant. Je finis le marathon sans aucune gêne ni douleur à mon genoux. Et comme lors de mes entraînements, elle ne m'a pas gêner. c'est une première généralement les genouillères finissent toujours par me gêner. On peut vraiment affirmer que  la genouillère EPITHELIUM FLEX 01 agit sans gêner et  surtout en accompagnant  le mouvement, ce que je n'avais jamais trouver à ce niveau sur une genouillère "normale" et j'en ai essayé plus d'une.

A la fin du marathon, j'ais pourtant une petite irritation cutanée sur la partie supérieure de la genouillère :


J'espère que vous avez compris que je suis très enthousiaste sur cette genouillère. Je l'ai adopté définitivement. La qualité a un prix d'environ 50 €.

Voila pour finir le guide des tailles :




jeudi 17 novembre 2016

Course, D-Day, Mon Marathon de New York

Le D day était arrivé, nous étions le 6 Novembre, le jour du Marathon de New York. Un rêve allait se réaliser. Mais le sage le dit : « Il faut fait des rêves pour pouvoir les réaliser ». A force de petites sommes mises de côté tous les mois, j’allais pouvoir faire celui de beaucoup de Marathoniens. Comble du bonheur, j’abordais ce marathon sans blessure ni pour le faire ni pour la préparation. J’étais bien.


Le bus nous emmène jusqu'au camp de départ situé dans le Fort Wadsworth. L’ambiance dans le bus était plutôt concentrée, nous étions loin de l’ambiance sur les ferries plutôt à l’exultation qu’à cette concentration. Sur la route s’est impressionnant en fait c’est une suite ininterrompue de bus qui déverse sans discontinuer un flot de  runners prêts à en découdre avec ce parcours que tout le monde dit difficile.

Peu de personnes connaissent l’objectif réel que je me suis fixé pour ce marathon, ils tiennent sur les doigts d’une main :
1/ Profitez de ce marathon, du cadre du public
2/ Faire un temps aux alentours de 4h20
3/ Validez un genou gauche qui a collectionné les ennuis depuis un an : fissure du ménisque et rupture du ligament postérieur.

J’aborde donc ce marathon sans trop de pression mais surtout une soif de me faire plaisir.

Le choix de la tenue était difficile, on pensait que Thomas Cook avait son photographe sur le circuit. Comment faire pour honorer mes deux équipes. Finalement, j'ai besoin :


L’entrée dans le camp de départ est déjà une gageure tellement il y a de monde plus de 50 000. Le système de départ du marathon est un peu plus complexe qu’à Paris. A paris, on rentre dans le sas du temps qu’on a estimé au moment de l’inscription. Là, en fonction du temps estimé, l’organisation vous a classé dans une vague, un corridor, une couleur.



C'est mon tour de poser pour les Village People :



Ce système me fait partir en dessous du pont de Verrazano. Une impossibilité quantique (je n’hésite pas sur le vocabulaire) pour qui symbolise ce marathon justement par ce départ sur le pont.
 Je change donc de vague, j’ai le droit de partir avec un ami qui a un dossard plus élevé que mois. Ca tombe bien, un ami j’en ai un sous la main et il fait aussi le marathon , n’est-ce pas Eric ? Je partirai donc avec lui.

La zone de départ est gigantesque, si bien que j’ai du mal à honorer une commande qui m’a été faite à Paris : Un bonnet Donuts. Avec Eric on cherche, on cherche, on arrive à trouver un camion qui les distribue, pour entendre « Il n’y en a plus ».



Oh rage, oh désespoir, n’ai je tant vécu que pour cette infamie (je connais mes classiques)? Il ne sera pas dit que je suis venu à New York pour repartir sans ce bonnet. Avec Eric, on entreprend alors notre marathon du bonnet, on fait le camp de base en large et en travers pour finalement tomber de manière inopinée sur une charmante demoiselle qui les distribue ! Mon honneur est sauf j’en ai un ! et puis finalement j’en prends même deux. J’ai ma petite idée à qui offrir le second.

Je prends une photo du pont de Verrazzano, avec une pointe familiale, c'est la photo familiale, histoire de montrer qu'on prend son pied :


Direction la tente VIP (United Airlines), car Stephan, le troisième larron de l’histoire a réussi à avoir une place VIP pour Eric.
Finalement au culot, j’y rentre aussi. Tout çà pour voir que dans cette tente, il y a des bonnets Donuts à disposition…..
Cette tente est légèrement surchauffée mais elle nous permet de discuter, de nous sustenter, et surtout d’abuser des toilettes : je crois que j’irais 3 fois. ET oui je me suis bien hydrater.


Une dernière photo avant le départ avec le drapeau à l'envers. Pas de chance, faudra le refaire pour en reprendre une :




Et bien non, nous ferons aussi une photo officielle

Direction nos SAS : Stephan, part du dessous et doit se retrouver avec Eric à la fin du premier ravito, les instructions sont claires et limpides …..(Je vous laisse raconter Stephan et Eric).

Dans le SaS de départ, devinez ce que je fais ? Et bien deux choses
1/ Je vais aux toilettes, lol encore une fois et quelle queue pour y rentrer bien sûr)
2/ Je me rends comptes que je n’ai pas mis de protection pour mes tétons (ni crème, ni sparadrap). Eric me dit qu’au 30 eme, il donne de la vaseline…. J’espère que je n’aurais pas de soucis.

Ce pose la question de comment transporter les deux bonnets Donuts (eh oui j'en ai pris deux pour Tristan et Mat). Pas question de les mettre sur la tête, je vais crever de chaud et j'ai ma casquette. Je les tente de les coincés avec mon short ca me gêne. Du coup je les coince avec ma ceinture Salomon.  
A peine le temps de sortir des toilettes que notre vague commence à avancer vers le départ, c’est impressionnant, le chemin est balisé par tous les autocars qui nous ont emmenés. Dernier conseil entendu dans sur le chemin, ne quittez son sweet qu’à la fin du premier pont : Il y a du vent. Je ramasse même des gants qui me vont à merveille.

A New York, il n’y a pas la première vague et des sous vagues… Je m’explique notre vague à aussi le droit à son hymne national (comme la veille, ça me donne la chair de poule) et son coup de canon.

Eh voilà c’est parti.

On fait l’ascension du pont avec Eric, mais au gré des évitements, des dépassements, on se perd un peu de vue.
Pour entendre finalement : « Philippe tu n’as rien perdu ? »
 Eh bien si, j’ai perdu ma casquette avec le vent, et c’est Eric qui me l’a ramène, vous le croyez-vous ? Il me dit qu’il aurait sauté du pont pour la récupérer, c’est çà les potes.


Une chose que je n'ai pas vu lors de mon passage sur le pont :


En haut du pont de Verrazano, nous nous quittons : je prends mon rythme 5m40 du kilomètre. Je tente le coup, je sais que cela sera dur mais qui ne tente rien n’a rien.



On rentre dans Broolyn rapidement.

Je vais vous éviter le commentaire de tous les kilomètres, mais ce que je peux dire, c'est que la montre se comporte bien par rapport à la veille, les indications semblent bonnes. Ils sont exceptionnels, il y a une densité de spectateur impressionnante.



Les 25 premiers kilomètre se déroule sans problème. Mon allure oscille entre 5m35 et 5m55 selon les dénivelés des kilomètres. Je me sens vraiment bien.

Je suis impressionné par le dispositif mis en place pour accompagner les handicapés. C'est une véritable garde rapprochée qui est en place. Et malheur à celui qui les bouscule :


Kilomètre 25, c’est le pont de Queensboro, un joli morceau à avaler, une montée de plus de 1km avec un passage à plus de 5 %. J’aborde très mal ce pont, je ne ralentis pas assez, je dois même dire qu’au début je fais en sorte de ne pas ralentir. Je sais c’est une erreur de débutant après tout ce n’est que mon 4 ème  marathon.



Je vois le meneur d’allure avec qui je suis parti me doubler et s’éloigner très rapidement.


La descente est extrêmement courte, elle ne me permet pas de reprendre ma forme et finalement je n’arriverais plus à reprendre mon rythme.  J’essaie donc de me caler sur du 6 min au kilomètre.

Pas mal la fliquette ? mais j'ai pas eut son 06...

Je dois me rendre compte que même ce rythme, j’ai du mal à le tenir. A partir de ce moment, je vais donc m’arrêter longuement pour marcher aux différents ravitaillements pour bien. A chaque ravitaillement, je boirais et je verserais un verre d’eau sur ma nuque qui me fait de plus en plus mal.

Au 30ème kilomètre, on me tend un bâton avec ce que je prends pour du sucre. Je vais pour le mettre à la bouche quand j'entends le bénévole : Vaseline. Ouf je l'ai échappé belle. Eric m'avait pourtant prévenu.


Dernier pont, il me reste le rythme convient. Pas vite et marche aux ravitaillements. Les encouragements font beaucoup de bien, l’idée d’avoir mis mon prénom personnalise les encouragements.


L’arrivée à Central Park est magique la foule c’est encore densifier, les amis les familles sont là, les encouragements portent. Je me fait doubler par mon collocation de chambre, il galope  le bougre, je suis content pour lui.


Sur le dernier Miles, je suis porté par la foule et j’ai pourtant les quadri bien dur et mon pied gauche qui me fait mal.


Les photographes officiels sont là. Je m’arrête devant l’un d’eux pour prendre la position de l’arbre cher aux Amis de Mikhy, il me fait signe que c’est ok. Et pourtant, cette photo n’est pas dans les photos officielles. J’en suis le premier déçu.


La ligne d’arrivée qui me délivre, j’ai fait mon Marathon en 4h37m26. Soit 23 secondes de moins que le premier marathon que j’avais fait à Paris, mais surtout plus de 17 min de plus que prévu. Mais qu’importe j’ai pris mon pied et j’ai savouré ce marathon.


Pour les intéressés, on voit bien les deux bonnets sur la photo. Ouf je ne les ai pas perdus....



La sortie pour les concurrents est longue. J’ai pris l’option Poncho, plus rapide que la consigne. Mais c’est presque 2 km qu’il faut faire. Et le soleil présent pendant la course n’est plus là, il a été remplacé par le vent. Je suis frigorifié malgré la couverture de survie distribué. 




J’arrive enfin aux ponchos. Un poncho fourré qui fait du bien. Je regarde l’application pour savoir ou en est Stephan et Eric.

Je finis en ayant faim, et je mangerais n'importe quoi, lol ?


Il me faut attendre environ une heure pour espérer les voir. J’ai trop froid pour le faire. Je décide donc de rentrer à l’hôtel. Lentement, lentement.





Pas beau en schtroumpf ?

En fait, j'ai un super hématome à mon pouce qui me fait vraiment mal. Attention, ce n'est pas çà qui explique le temps. Il me faudra le percer pour pouvoir récupérer un pouce en état de marche pour le demain.


Nous avons tout de même prévue notre soirée, une soiré bien mérité au Hard Rock Café.

Eric nous avait promis la bière, et c'est un homme de parole :


Et voilà la photo finale, en point final de notre aventure.

Je voulais remercier Stephan et Eric pour leur gentillesse. Il y a des personnes qui même à travers leur intervention sur le net transpire la gentillesse et l’honnêteté.  Et bien, ce fut confirmé par cette rencontre dans la vrai vie. Il faut aussi remercier sa femme qui nous a supporté.

Un marathon exceptionnel. Pour atteindre le nombre magique de 42 (souffler par un ami), il m'en reste 38 !

mardi 15 novembre 2016

Résultat Concours de Novembre

Je rappelle que pour gagner la trousse vélo, il fallait estimer mon temps au marathon de New York. hélas les plus optimistes ont perdu :

Dominique : 4h02
Ben Runner : 4h08
Thierry 4h12
Cedric91: 4h21
Tristan : 4h22
Hubert : 4h25
Breizh Philippe : 4h27
Pascal3651 : 4h29
KMECEO : 4h30

Le gagnant est donc KMECEO, mais il n'est pas intéressé par le lot et n'habite pas en France, hors j'avais précisé que c'était une expédition en France.

C'est donc Pascal3651 qui gagne merci de me communiquer par email ton adresse : thecrowyamr6@gmail.com

jeudi 10 novembre 2016

Course : NYC Dash to the finish line 5kilomètres

La NYC Dash to the finish line est une course des Nations Unies la veille du marathon. Pour certains il s'agit d'une vrai couse de 5 kilomètres pour ma part, il n'en ait rien il s'agit d'un entrainement, un réveil musculaire avant le marathon du lendemain. Nous avons tous le Tee shirt Thomas Cook pour faire une photo de groupe.



Même si le départ à lieu à 8h30, le rendez vous avec l'organisation Thomas Cook, est fixée à 7h00, pour rejoindre le départ en allant faire une photo de groupe. Cela fait un lever à 5h45, pour assurer les marges d'erreur.

On partira tous bon enfant vers Time square pour faire la photo, mais sans pouvoir utiliser les gradins car ceux ci sont entrain d'être nettoyer. La photo de groupe sera donc à la gare Centrale.

Cela fait du monde on ne passe pas inaperçu, d'autant qu'une Marseillaise sera entonner.

J'en profite pour faire une photo avec un GI :


Le service de sécurité est omniprésent


Arrivée sur le site de départ à 8h05, certains s’entraîne comme s'il s'agissait d'une vrai course, non c'est le lendemain le marathon.

On est dans notre sas rapidement, ca discute, pas mal de français. Quand peu avant le départ l'hymne américain est chanté. Un silence tombe immédiatement, c'est beau, j'en ai la chaire de poule.

8:33, on s'élance en trottinant, c'est parti pour 5km en discutant avec Eric de tout de rien, mais surtout de running


On court dans vers Central Park à une allure tranquille de 10 km/h avec Eric, j'ai profiter d'avoir le droit de prendre la perche



J'ai intéret de progresser pour le jour de course en qualité de photo. Le parcours permet de se rendre compte que ce qu'on dit est vrai New York n'est pas plat du tout. On arrive rapidement sur Central Park.


L'arrivée est bordée des drapeaux de toutes les nations, c'est l'occasion de faire une nouvelle photo :



Puis des photos au finish


On finit les 5 km en 30"04 soit environ 6 min du kilomètre. Par contre je suis assez inquiet, ma montre a donné tout le temps de la course 5m40s  du kilomètre,  le même temps mais pour 5,30 km. J'espère qu'il n'en sera pas de même demain.